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Zones humides : le Gabon autorise la ratification d’un accord international sur la préservation des mangroves

25 octobre 2025
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Zones humides : le Gabon autorise la ratification d’un accord international sur la préservation des mangroves
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Signé le 6 novembre 2024 à Shenzhen (Chine) entre dix-huit (18) pays dénommé parties contractantes à la Convention de Ramsar sur les zones humides d’importance internationale, la ratification de l’Accord de création du Centre International des Mangroves (CIM) a été validé par le Gouvernement.

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Un an jour pour jour, le Gabon franchit une étape importante dans la mise en valeur juridique et diplomatique, de l’Accord de création du Centre International des Mangroves (CIM). Ce centre a pour mission de promouvoir la coopération internationale et les actions conjointes en matière de conservation, de restauration et d’utilisation durable des écosystèmes de mangroves. Il vise également à renforcer la mise en œuvre de la Convention de Ramsar ainsi que d’autres engagements environnementaux internationaux, notamment le Programme de développement durable à l’horizon 2030 des Nations Unies.

Pour le Gouvernement, la ratification de cet Accord permettra au Gabon de renforcer son cadre juridique et institutionnel de protection des zones humides, tout en favorisant la mise en œuvre de plans nationaux de conservation et de programmes spécifiques de restauration des écosystèmes de mangroves, essentiels à la préservation de la biodiversité et à la lutte contre le changement climatique.

Cette décision de ratifier cet accord intervient dans un contexte national marqué par les pressions anthropiques sur les mangroves, notamment dans les grandes villes du pays où la coexistence entre écosystèmes de mangroves et communautés fait l’objet d’un dilemme. Erosion, urbanisation et spéculation foncière sont en effet, les trois facteurs qui accélèrent la dégradation et la perte de ces écosystèmes. Depuis 2021, la dégradation des écosystèmes de mangrove s’accélère avec une perte estimée à ce jour à plus de 80 hectares rien que pour la ville de Libreville, la capitale gabonaise.

Pour freiner cette saignée, des ONGs telles que Plurméa, La Liane ou encore La Lowé unissent leurs efforts pour restaurer ces écosystèmes. Mais c’est sans compter l’incivisme et l’ignorance des populations.

Riche en biodiversité, les mangroves sont l’habitat de 371 espèces en danger dans le monde. Elles abritent d’importantes ressources halieutiques dont plus de 4,1 millions de pêcheurs et de communautés associées de par le monde dépendent pour leurs moyens d’existence. On estime que les mangroves réduisent les risques d’inondation pour plus de 15 millions de personnes et permettent d’éviter chaque année des dégâts qui se chiffreraient à plus de 65 milliards de dollars. Elles figurent par ailleurs, parmi les écosystèmes côtiers de carbone bleu les plus importants, stockant 1 023 tonnes de carbone par hectare, soit 3 à 4 fois plus que les forêts tropicales selon l’UICN. Ce qui en fait un excellent réservoir de stockage de carbone.

Séraphin Lame

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