• About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
mercredi, septembre 2, 2026
La Lettre Verte
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
No Result
View All Result
La Lettre Verte
No Result
View All Result

CESEC : « terres ancestrales et sites sacrés » s’invitent à l’ouverture de la 2e session ordinaire

2 septembre 2026
0
CESEC : « terres ancestrales et sites sacrés » s’invitent à l’ouverture de la 2e session ordinaire
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Alors qu’il ouvrait hier, mardi 1er septembre 2026, la deuxième session ordinaire de l’année, le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) via la voix de son Présidée par Guy Bertrand Mapangou, a fait de la question de la reconnaissance des « terres ancestrales et de sites sacrés », une urgence républicaine nationale.

LIREAUSSI

A Gamba, les séquelles du pétrole low-cost

Formation : Oligui Nguema veut relancer les travaux de l’Ecole des Métiers du Bois de Booué

Trafic de faune : quatre personnes interpellées avec un chimpanzé à Libreville

La « Reconnaissance et protection des terres ancestrales et sites sacrés par le droit positif : enjeux et nécessaire régulation » et « l’accès aux soins médicaux : une urgence sociale » était la thématique à l’ordre du jour de la cérémonie d’ouverture de la deuxième session ordinaire du CESEC. Les « Terres ancestrales et sites sacrés », premier axe de cette thématique, interpelle directement la responsabilité républicaine de l’Etat sur une question de souveraineté communautaires.  Et pour cause, s’ils possèdent près de 80% des droits coutumiers sur les terres, les peuples autochtones et les communautés locales ne jouissent des droits de propriété légaux qu’à seulement 3%. De plus, la portion de droit qui leur est due fait encore l’objet de tensions pour le développement des projets immobiliers et agro-industriels.

Jeter un regard sur la difficile articulation entre le droit moderne et les droits coutumiers apparaît pour le CESEC comme nécessaire dans un contexte national de crise du foncier. En effet, le sol gabonais, reconnaît Guy Bertrand Mapangou, président du CESEC ne peut être considéré uniquement comme «une ressource marchande», puisqu’il constitue également «le berceau de notre identité». L’institution entend donc examiner comment le droit positif, fondé notamment sur la domanialité étatique et l’exigence du titre foncier, peut mieux prendre en compte les terres ancestrales et les sites sacrés des communautés locales et autochtones.

Cette réflexion, portée notamment par des organisations de la société civile et des représentants des communautés autochtones, devrait également poser la question de la place de la mémoire et des traditions dans la République. Le CESEC va plus loin en appelant à l’instauration d’une Journée nationale fériée dédiée aux ancêtres. Une proposition que Guy Bertrand Mapangou rattache directement au préambule de la Constitution, qui évoque la responsabilité du peuple gabonais devant «Dieu, ses Ancêtres et l’Histoire ». « Il ne s’agit pas donc d’opposer tradition et modernité», a-t-il précisé, mais de rechercher un équilibre entre héritage culturel et modernisation de l’État.

En ouvrant officiellement les travaux, Guy Bertrand Mapangou a donc appelé les conseillers à faire preuve «d’ouverture, de responsabilité et d’exigence». Car, a-t-insisté, le foncier touche à «l’identité, au patrimoine, à la paix sociale et au développement économique», tandis que la santé relève de «la dignité humaine et du droit fondamental à la santé et à la vie».

La Lettre Verte avec Gabonreview

Advertisement Banner
Previous Post

A Gamba, les séquelles du pétrole low-cost

Related Posts

A Gamba, les séquelles du pétrole low-cost
Local

A Gamba, les séquelles du pétrole low-cost

by Michael Moukouangui
1 septembre 2026
Formation : Oligui Nguema veut relancer les travaux de l’Ecole des Métiers du Bois de Booué
Local

Formation : Oligui Nguema veut relancer les travaux de l’Ecole des Métiers du Bois de Booué

by Michael Moukouangui
1 septembre 2026
Trafic de faune : quatre personnes interpellées avec un chimpanzé à Libreville
Local

Trafic de faune : quatre personnes interpellées avec un chimpanzé à Libreville

by Michael Moukouangui
28 août 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES

CESEC : « terres ancestrales et sites sacrés » s’invitent à l’ouverture de la 2e session ordinaire
Local

CESEC : « terres ancestrales et sites sacrés » s’invitent à l’ouverture de la 2e session ordinaire

2 septembre 2026
A Gamba, les séquelles du pétrole low-cost
Local

A Gamba, les séquelles du pétrole low-cost

1 septembre 2026
Formation : Oligui Nguema veut relancer les travaux de l’Ecole des Métiers du Bois de Booué
Local

Formation : Oligui Nguema veut relancer les travaux de l’Ecole des Métiers du Bois de Booué

1 septembre 2026

© 2022 La lettre verte By Go Digital

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme

© 2022 La lettre verte By Go Digital