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CHF : le projet RESSAC Waka prospecte de nouvelles solutions au Gabon

11 juin 2025
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CHF : le projet RESSAC Waka prospecte de nouvelles solutions au Gabon

An elephant tears down a house during an eviction drive inside Amchang Wildlife Sanctuary on the outskirts of Gauhati, India, Friday, Aug. 25, 2017. A five-day eviction drive has begun to clear the sanctuary of hundreds of houses that have illegally encroached the area. (AP Photo/ Anupam Nath)

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Au cœur de la forêt gabonaise, dans le site expérimental de la Louga, le projet RESSAC (Recherche Appliquée en Écologie et Sciences Sociales des Écosystèmes Forestiers d’Afrique Centrale) vient de franchir une étape décisive. Piloté entre 2023 et 2024 par un consortium scientifique international et local, avec le soutien logistique et stratégique de l’Agence Nationale des Parcs Nationaux du Gabon (ANPN), ce programme marque une avancée majeure dans la recherche de solutions durables au conflit homme-faune (CHF), un enjeu crucial pour les communautés rurales vivant en bordure des aires protégées.

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Coordonné par l’Université de Liège (Belgique), le projet RESSAC s’est appuyé sur un solide partenariat impliquant le CENAREST, garant de l’encadrement scientifique national ; l’Université Omar Bongo, qui a mobilisé étudiants et chercheurs ; l’ONG Scoops Elabe, chargée du soutien logistique et l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN), qui a facilité l’accès au terrain, assuré la sécurité et délivré les autorisations nécessaires. Ensemble, ces entités ont testé une approche intégrée, baptisée SAFE (Sécurité Alimentaire, Faune et Écosystèmes), alliant sciences sociales et écologie pour mieux comprendre les interactions entre les humains et la faune sauvage.

Des résultats prometteurs sur le terrain

L’un des résultats marquants concerne l’expérimentation de ruches d’abeilles comme méthode de dissuasion contre les éléphants. « En termes de résultats intéressants, nous avons pu recenser l’utilité des ruches d’abeilles. Même si cette méthode a encore beaucoup à prouver à cause des contraintes biologiques, il y a beaucoup d’espoir », explique le docteur Steeve Ngama, l’un des chercheurs impliqués dans le projet.

Selon lui, cette méthode, encore en phase expérimentale, ouvre des perspectives concrètes : « Ce projet nous a permis d’avoir des résultats intermédiaires, mais il nous encourage aussi à aller plus loin, car nous faisons face à un animal aux capacités cognitives très intéressantes, notamment celle de s’adapter ». L’objectif est désormais de tester ces dispositifs dans des champs de villageois volontaires, afin d’adapter les techniques à des contextes réels, sans recourir aux coûteuses et parfois inaccessibles barrières électriques.

Un appel au soutien pour pérenniser les avancées

Face à ces premiers succès, les chercheurs lancent un appel à l’action : « Nous en profitons pour lancer un appel de soutien, non seulement auprès du gouvernement, notamment les ministères de la Recherche et de l’Agriculture, pour maintenir ce dispositif et passer à l’étape suivante », plaide encore le Docteur Ngama.

Cette demande fait écho aux attentes des populations locales régulièrement confrontées à la destruction de leurs cultures par les éléphants. Le projet RESSAC entend donc renforcer la sécurité des communautés tout en respectant les équilibres écologiques, dans une logique de cohabitation durable entre l’homme et la faune.

Un projet pilote, une vision pour l’avenir

Au-delà du site de Waka, le projet RESSAC constitue un laboratoire d’innovations qui pourrait inspirer d’autres zones touchées par le conflit homme-faune en Afrique centrale. Il démontre que des solutions alternatives à la problématique du Conflit homme-faune (CHF), fondées sur la recherche scientifique, l’implication communautaire et l’innovation locale, sont possibles.  A condition toutefois d’un accompagnement institutionnel fort et durable.

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