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Pompes publiques: quand l’insalubrité menace l’eau, la santé humaine et l’environnement à Libreville

7 août 2025
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Pompes publiques: quand l’insalubrité menace l’eau, la santé humaine et l’environnement à Libreville
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À Libreville, l’eau potable reste un trésor rare pour de nombreuses familles, surtout dans les quartiers populaires. Faute de raccordement régulier au réseau de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), les pompes publiques, installées ici et là, étaient censées être une bouffée d’oxygène pour les populations, se transforment en foyers d’insalubrité et en menaces silencieuses pour la santé humaine et l’environnement.

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Autour de certaines pompes, le tableau est alarmant : amas de déchets ménagers, eaux stagnantes chargées de bactéries, végétation envahissante, et parfois même la présence d’excréments humains. Ce cocktail de négligence et de pollution dégrade non seulement la qualité de l’ouvrage, de l’eau, mais aussi tout l’écosystème environnant. L’humidité et la stagnation des eaux créent des habitats parfaits pour les moustiques, porteurs du paludisme, tandis que la décomposition des déchets libère dans le sol des substances nocives qui peuvent contaminer les nappes phréatiques.

« La pompe publique est dans un état d’insalubrité totale… Les moustiques et même les serpents y trouvent refuge », alerte Moïse Ngoulou, habitant du quartier Ambowé. Ce tableau est presque commun à l’ensemble des pompes installées à Libreville. Et par constat, celles de l’intérieur du pays ne sont en marge de cette critique. Une situation qui dénote l’irresponsabilité des usagers.

Un manque d’entretien qui aggrave la pollution

L’absence de suivi régulier et d’entretien structurel transforme en effet ces infrastructures en points noirs environnementaux. La plupart des pompes ne bénéficient d’aucune surveillance, et sont parfois utilisées de manière anarchique. Lavage de linge, vaisselle, jeux d’enfants, ce qui favorise la dégradation de ces infrastructures vitaux. Sans sensibilisation des usages et d’exemples, la situation ne peut qu’empirer. « Il faut sensibiliser les riverains. On ne peut pas continuer à laver des assiettes et des habits à la pompe publique », souligne Stive Mapaga Mapaga, habitant du quartier Plein Ciel.

Un risque sanitaire et écologique combiné

Cette promiscuité entre eau de consommation, déchets et eaux usées expose les habitants à des maladies hydriques graves telles que la diarrhée, gastro-entérites, infections cutanées, parasitoses, choléra, typhoïde etc. Les enfants, principaux utilisateurs, sont les premières victimes. Mais les conséquences de l’insalubrité dépassent la santé humaine. Les déchets plastiques et organiques laissés à proximité des pompes se dispersent avec la pluie, obstruent les caniveaux et alimentent la pollution urbaine.

Dans un contexte où Libreville cherche à améliorer sa gestion des déchets et à protéger ses ressources en eau, la dégradation des pompes publiques est un signal d’alarme. Impliquer les ONGs environnementales, former des comités de quartier et responsabiliser les riverains pourraient transformer ces zones de pollution en espaces propres et sécurisés. Car préserver l’eau, c’est aussi protéger l’environnement dans lequel elle circule.

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