• About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
mercredi, août 12, 2026
La Lettre Verte
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
No Result
View All Result
La Lettre Verte
No Result
View All Result

Ministère des Eaux et Forêts : confusion autour du statut de Maurice Ntossui Allogo

18 novembre 2025
0
Ministère des Eaux et Forêts : confusion autour du statut de Maurice Ntossui Allogo
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Alors qu’il a démissionné du gouvernement après son élection à l’Assemblée nationale, Maurice Ntossui apparaît encore dans une communication officielle du ministère des Eaux et Forêts, comme s’il exerçait toujours ses fonctions. Une situation qui interroge, au regard de l’incompatibilité constitutionnelle entre responsabilités ministérielles et mandat parlementaire, et qui met en évidence une transition institutionnelle mal maîtrisée.

LIREAUSSI

Cotonou : la CSTB dénonce les « dysfonctionnements » administratifs, logistiques et informationnels du Forum Social Mondial

Programme SWM Gabon : l’heure du bilan pour les associations communautaires de chasse de Mulundu appuyées

Conservation : un accord de gestion communautaire pour concilier conservation et activités de pêche

Le communiqué a été publié hier, lundi 18 novembre 2025 sur la page officielle du ministère des Eaux et Forêts. Sur la page, on y lit que Maurice Ntossui « a pris part aux côtés des 300 nouvelles recrues » du ministère des Eaux et Forêts à la clôture de la Formation Élémentaire Toutes Armes (FETTA), avant de saluer « le sérieux et la détermination » de cette première cohorte destinée aux unités paramilitaires du département. Même écho sur sa page personnelle Maurice Ntossui Allogo où, le texte est rédigé à la première personne symbolisant le lien indéfectible entre le ministre sortant et le ministère des Eaux et Forêts.

Cette présentation tranche pourtant avec la réalité institutionnelle. À la suite des dernières élections législatives, Maurice Ntossui a été élu député. Conformément à la Constitution gabonaise, et plus précisément à son article 73, « les fonctions de membre du gouvernement sont incompatibles avec l’exercice d’un mandat parlementaire ». Cette incompatibilité vise à préserver la séparation de pouvoir  entre l’exécutif et le législatif, et impose aux ministres élus députés de se démettre de leurs fonctions avant l’installation du nouveau bureau de l’Assemblée nationale.

Dans ce cadre, et comme l’exigent les règles constitutionnelles, la démission de Maurice Ntossui du gouvernement a été actée. Un décret a, par ailleurs, confié l’intérim du ministère des Eaux et Forêts à Marc-Alexandre Ndoumba, ministre de l’Économie numérique, chargé d’assurer temporairement la direction du département.

La diffusion d’un message dans lequel M. Ntossui semble continuer d’incarner l’autorité ministérielle interroge donc sur la coordination au sein de l’appareil exécutif. Ni le décret d’intérim ni la démission liée à l’élection ne laissent place à l’ambiguïté : depuis son entrée à l’Assemblée nationale, l’ancien ministre ne peut plus parler ni agir au nom du ministère.

Cette confusion pourrait relever d’un simple retard de mise à jour des éléments de communication institutionnelle. Mais elle soulève également des questions plus larges sur la rigueur des transitions administratives et la lisibilité des responsabilités publiques à un moment où plusieurs membres du gouvernement sont concernés par la même obligation constitutionnelle.

Au-delà du cas individuel de Maurice Ntossui, l’épisode met en lumière la nécessité d’une gestion plus maîtrisée des passages de relais entre ministres sortants et intérimaires. Dans un contexte politique marqué par des recompositions et une attente accrue de crédibilité de la part des institutions, la clarté autour des fonctions exercées et des autorités légitimes apparaît indispensable pour garantir la transparence de l’action publique et la confiance du public.

Séraphin Lame

Advertisement Banner
Previous Post

Bassin du Congo : le poumon silencieux que la COP30 refuse de récompenser

Next Post

Trafic d’ivoire : quatre nouveaux trafiquants arretés à Makokou

Related Posts

Cotonou : la CSTB dénonce les « dysfonctionnements » administratifs, logistiques et informationnels du Forum Social Mondial
Local

Cotonou : la CSTB dénonce les « dysfonctionnements » administratifs, logistiques et informationnels du Forum Social Mondial

by Michael Moukouangui
12 août 2026
Programme SWM Gabon : l’heure du bilan pour les associations communautaires de chasse de Mulundu appuyées
Local

Programme SWM Gabon : l’heure du bilan pour les associations communautaires de chasse de Mulundu appuyées

by Michael Moukouangui
28 juillet 2026
Conservation : un accord de gestion communautaire pour concilier conservation et activités de pêche
Local

Conservation : un accord de gestion communautaire pour concilier conservation et activités de pêche

by Michael Moukouangui
27 juillet 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES

Cotonou : la CSTB dénonce les « dysfonctionnements » administratifs, logistiques et informationnels du Forum Social Mondial
Local

Cotonou : la CSTB dénonce les « dysfonctionnements » administratifs, logistiques et informationnels du Forum Social Mondial

12 août 2026
Transition écologique : plus de 10 milliards de francs CFA mobilisés par l’ONU au Gabon en 2025
Financement

Transition écologique : plus de 10 milliards de francs CFA mobilisés par l’ONU au Gabon en 2025

12 août 2026
Restauration des mangroves : la Sobraga en première ligne
RSE

Restauration des mangroves : la Sobraga en première ligne

12 août 2026

© 2022 La lettre verte By Go Digital

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme

© 2022 La lettre verte By Go Digital