À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement célébrée le 5 juin, le le Ministre en charge de l’Environnement, Maurice Ntossui Allogo a lancé un appel solennel à l’ensemble des citoyens pour une action immédiate et collective face aux effets du dérèglement climatique, déjà visibles sur l’ensemble du territoire national.
Chaque année célébrée le 5 juin, la Journée mondiale de l’environnement constitue, selon Maurice Ntossui Allogo, bien plus qu’une simple commémoration : elle représente une invitation à la conscience collective et surtout à l’action concrète en faveur du climat.
Un pays déjà confronté aux effets du changement climatique
Dans son allocution, le Ministre a souligné que le Gabon vit déjà au quotidien les conséquences du dérèglement climatique. Les inondations récurrentes, la montée des eaux lors des averses, les vagues de chaleur de plus en plus intenses et la baisse des rendements agricoles sont autant de phénomènes qui affectent aussi bien les villes que les zones rurales. Ces impacts, a-t-il rappelé, traduisent l’urgence d’une réponse nationale structurée face à une menace devenue concrète et persistante.
Un rôle écologique majeur à l’échelle mondiale
Le membre du Gouvernement a également mis en avant la contribution environnementale du Gabon dans la régulation du climat mondial. Avec près de 90% de son territoire couvert par la forêt, le pays occupe une place stratégique dans la préservation des équilibres écologiques planétaires. Cette richesse naturelle, a-t-il insisté, constitue à la fois un atout majeur et une responsabilité importante : celle de protéger, restaurer et valoriser durablement les écosystèmes forestiers.
Un appel à l’action citoyenne et institutionnelle
Face à ces enjeux, le Ministre a lancé un appel à la mobilisation générale. Parmi les mesures mises en avant, figurent la réduction de l’usage des sachets plastiques, la diminution de l’empreinte carbone, ainsi que le renforcement de l’éducation environnementale dès le plus jeune âge.
Il a également encouragé la mise en œuvre de projets souverains de résilience climatique, soulignant que la transition écologique ne peut être efficace sans une implication coordonnée de l’État, des collectivités et des citoyens.
Passer de la prise de conscience à l’action
Concluant son intervention, Maurice Ntossui Allogo a insisté sur l’urgence d’agir, estimant que le temps de l’attente est révolu. « La protection de l’environnement est l’affaire de tous », a-t-il rappelé, invitant les populations à s’engager concrètement dans la lutte contre le changement climatique.
À travers ce message, les autorités entendent renforcer la sensibilisation nationale et inscrire davantage les actions environnementales dans une dynamique durable.
Séraphin Lame






