Directeur Afrique du Cifor-Icraf, Peter Minang revient dans cet article sur le leitmotiv du programme RESSAC, objet à Libreville, d’un colloque international. Selon lui, le programme a, avant tout, été développé pour outiller les jeunes chercheurs.
Si pour Peter Minang, le RESAC sème d’importantes idées. La jeunesse serait selon lui, le premier bénéficiaire des idées. Masters, doctorants et post-doctorants tout y passe et sont aussi bien orientés vers les scientifiques expérimentés que les jeunes chercheurs.
Dans cette quête d’équilibre des écosystèmes forestiers de la sous-région, le programme offre une planche de salut à de nombreux jeunes qui aspirent à la recherche scientifique. En effet, selon le directeur Afrique du Cifor-Icraf, le RESSAC est un programme qui vise à développer des jeunes scientifiques, jeunes chercheurs pour leur donner les capacités, d’écrire, d’analyse et des connaissances aptes pour nous aider à gérer nos forêts et nos ressources naturelles de façon durable.
Le programme se présente à ce titre comme un excellent outil de durabilité, tourné cependant vers la recherche scientifique. Il a été déployé en 2022 par le Cifor-Icraf grâce à l’appui financier de l’Union européenne pour une durée de quatre ans.
A l’aube de sa maturité, le programme vient de démontrer, à l’occasion du colloque international de ce mardi 25, sa capacité à renforcer l’impact de la recherche sur la gestion durable des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale à travers deux objectifs principaux.
Séraphin Lame






