• About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
dimanche, mars 29, 2026
La Lettre Verte
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
No Result
View All Result
La Lettre Verte
No Result
View All Result

Pompes publiques: quand l’insalubrité menace l’eau, la santé humaine et l’environnement à Libreville

7 août 2025
0
Pompes publiques: quand l’insalubrité menace l’eau, la santé humaine et l’environnement à Libreville
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

À Libreville, l’eau potable reste un trésor rare pour de nombreuses familles, surtout dans les quartiers populaires. Faute de raccordement régulier au réseau de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), les pompes publiques, installées ici et là, étaient censées être une bouffée d’oxygène pour les populations, se transforment en foyers d’insalubrité et en menaces silencieuses pour la santé humaine et l’environnement.

LIREAUSSI

Eaux et forêts : 546 recrues pour un corps paramilitaire inédit

Traçabilité du bois : le Gabon se dote d’un outil technologique de souveraineté forestière

Eau : entre abondance naturelle et impuissance du Gouvernement au Gabon

Autour de certaines pompes, le tableau est alarmant : amas de déchets ménagers, eaux stagnantes chargées de bactéries, végétation envahissante, et parfois même la présence d’excréments humains. Ce cocktail de négligence et de pollution dégrade non seulement la qualité de l’ouvrage, de l’eau, mais aussi tout l’écosystème environnant. L’humidité et la stagnation des eaux créent des habitats parfaits pour les moustiques, porteurs du paludisme, tandis que la décomposition des déchets libère dans le sol des substances nocives qui peuvent contaminer les nappes phréatiques.

« La pompe publique est dans un état d’insalubrité totale… Les moustiques et même les serpents y trouvent refuge », alerte Moïse Ngoulou, habitant du quartier Ambowé. Ce tableau est presque commun à l’ensemble des pompes installées à Libreville. Et par constat, celles de l’intérieur du pays ne sont en marge de cette critique. Une situation qui dénote l’irresponsabilité des usagers.

Un manque d’entretien qui aggrave la pollution

L’absence de suivi régulier et d’entretien structurel transforme en effet ces infrastructures en points noirs environnementaux. La plupart des pompes ne bénéficient d’aucune surveillance, et sont parfois utilisées de manière anarchique. Lavage de linge, vaisselle, jeux d’enfants, ce qui favorise la dégradation de ces infrastructures vitaux. Sans sensibilisation des usages et d’exemples, la situation ne peut qu’empirer. « Il faut sensibiliser les riverains. On ne peut pas continuer à laver des assiettes et des habits à la pompe publique », souligne Stive Mapaga Mapaga, habitant du quartier Plein Ciel.

Un risque sanitaire et écologique combiné

Cette promiscuité entre eau de consommation, déchets et eaux usées expose les habitants à des maladies hydriques graves telles que la diarrhée, gastro-entérites, infections cutanées, parasitoses, choléra, typhoïde etc. Les enfants, principaux utilisateurs, sont les premières victimes. Mais les conséquences de l’insalubrité dépassent la santé humaine. Les déchets plastiques et organiques laissés à proximité des pompes se dispersent avec la pluie, obstruent les caniveaux et alimentent la pollution urbaine.

Dans un contexte où Libreville cherche à améliorer sa gestion des déchets et à protéger ses ressources en eau, la dégradation des pompes publiques est un signal d’alarme. Impliquer les ONGs environnementales, former des comités de quartier et responsabiliser les riverains pourraient transformer ces zones de pollution en espaces propres et sécurisés. Car préserver l’eau, c’est aussi protéger l’environnement dans lequel elle circule.

Stagiaire

Advertisement Banner
Previous Post

Trafic d’ivoire : à Kango, interpellation de trois personnes avec quatre pointes d’ivoires et deux armes de chasse

Next Post

SOBRAGA : à Mouila, une usine dopée à la durabilité

Related Posts

Eaux et forêts : 546 recrues pour un corps paramilitaire inédit
Local

Eaux et forêts : 546 recrues pour un corps paramilitaire inédit

by Michael Moukouangui
26 mars 2026
Traçabilité du bois : le Gabon se dote d’un outil technologique de souveraineté forestière
Local

Traçabilité du bois : le Gabon se dote d’un outil technologique de souveraineté forestière

by Michael Moukouangui
26 mars 2026
Eau : entre abondance naturelle et impuissance du Gouvernement au Gabon
Local

Eau : entre abondance naturelle et impuissance du Gouvernement au Gabon

by Michael Moukouangui
24 mars 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES

Eaux et forêts : 546 recrues pour un corps paramilitaire inédit
Local

Eaux et forêts : 546 recrues pour un corps paramilitaire inédit

26 mars 2026
Traçabilité du bois : le Gabon se dote d’un outil technologique de souveraineté forestière
Local

Traçabilité du bois : le Gabon se dote d’un outil technologique de souveraineté forestière

26 mars 2026
Climat : le ministère des Eaux et Forêts reçoit des équipements du CICOS pour faire face aux déchets fluviaux
Climat

Climat : le ministère des Eaux et Forêts reçoit des équipements du CICOS pour faire face aux déchets fluviaux

24 mars 2026

© 2022 La lettre verte By Go Digital

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme

© 2022 La lettre verte By Go Digital