• About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
mercredi, février 11, 2026
La Lettre Verte
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
No Result
View All Result
La Lettre Verte
No Result
View All Result

Ministère des Eaux et Forêts : confusion autour du statut de Maurice Ntossui Allogo

18 novembre 2025
0
Ministère des Eaux et Forêts : confusion autour du statut de Maurice Ntossui Allogo
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Alors qu’il a démissionné du gouvernement après son élection à l’Assemblée nationale, Maurice Ntossui apparaît encore dans une communication officielle du ministère des Eaux et Forêts, comme s’il exerçait toujours ses fonctions. Une situation qui interroge, au regard de l’incompatibilité constitutionnelle entre responsabilités ministérielles et mandat parlementaire, et qui met en évidence une transition institutionnelle mal maîtrisée.

LIREAUSSI

Inondations à Libreville : l’urbanisation anarchique coupable numéro 1 selon Hermann Immongault

Aménagement du territoire : vers l’établissement de 5 224 titres fonciers

Grand-Libreville : accès à l’eau potable, un grand luxe gabonais

Le communiqué a été publié hier, lundi 18 novembre 2025 sur la page officielle du ministère des Eaux et Forêts. Sur la page, on y lit que Maurice Ntossui « a pris part aux côtés des 300 nouvelles recrues » du ministère des Eaux et Forêts à la clôture de la Formation Élémentaire Toutes Armes (FETTA), avant de saluer « le sérieux et la détermination » de cette première cohorte destinée aux unités paramilitaires du département. Même écho sur sa page personnelle Maurice Ntossui Allogo où, le texte est rédigé à la première personne symbolisant le lien indéfectible entre le ministre sortant et le ministère des Eaux et Forêts.

Cette présentation tranche pourtant avec la réalité institutionnelle. À la suite des dernières élections législatives, Maurice Ntossui a été élu député. Conformément à la Constitution gabonaise, et plus précisément à son article 73, « les fonctions de membre du gouvernement sont incompatibles avec l’exercice d’un mandat parlementaire ». Cette incompatibilité vise à préserver la séparation de pouvoir  entre l’exécutif et le législatif, et impose aux ministres élus députés de se démettre de leurs fonctions avant l’installation du nouveau bureau de l’Assemblée nationale.

Dans ce cadre, et comme l’exigent les règles constitutionnelles, la démission de Maurice Ntossui du gouvernement a été actée. Un décret a, par ailleurs, confié l’intérim du ministère des Eaux et Forêts à Marc-Alexandre Ndoumba, ministre de l’Économie numérique, chargé d’assurer temporairement la direction du département.

La diffusion d’un message dans lequel M. Ntossui semble continuer d’incarner l’autorité ministérielle interroge donc sur la coordination au sein de l’appareil exécutif. Ni le décret d’intérim ni la démission liée à l’élection ne laissent place à l’ambiguïté : depuis son entrée à l’Assemblée nationale, l’ancien ministre ne peut plus parler ni agir au nom du ministère.

Cette confusion pourrait relever d’un simple retard de mise à jour des éléments de communication institutionnelle. Mais elle soulève également des questions plus larges sur la rigueur des transitions administratives et la lisibilité des responsabilités publiques à un moment où plusieurs membres du gouvernement sont concernés par la même obligation constitutionnelle.

Au-delà du cas individuel de Maurice Ntossui, l’épisode met en lumière la nécessité d’une gestion plus maîtrisée des passages de relais entre ministres sortants et intérimaires. Dans un contexte politique marqué par des recompositions et une attente accrue de crédibilité de la part des institutions, la clarté autour des fonctions exercées et des autorités légitimes apparaît indispensable pour garantir la transparence de l’action publique et la confiance du public.

Séraphin Lame

Advertisement Banner
Previous Post

Bassin du Congo : le poumon silencieux que la COP30 refuse de récompenser

Next Post

Trafic d’ivoire : quatre nouveaux trafiquants arretés à Makokou

Related Posts

Inondations à Libreville : l’urbanisation anarchique coupable numéro 1 selon Hermann Immongault
Local

Inondations à Libreville : l’urbanisation anarchique coupable numéro 1 selon Hermann Immongault

by Michael Moukouangui
10 février 2026
Aménagement du territoire : vers l’établissement de 5 224 titres fonciers
Local

Aménagement du territoire : vers l’établissement de 5 224 titres fonciers

by Michael Moukouangui
10 février 2026
Grand-Libreville : accès à l’eau potable, un grand luxe gabonais
Local

Grand-Libreville : accès à l’eau potable, un grand luxe gabonais

by Michael Moukouangui
9 février 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES

Inondations à Libreville : l’urbanisation anarchique coupable numéro 1 selon Hermann Immongault
Local

Inondations à Libreville : l’urbanisation anarchique coupable numéro 1 selon Hermann Immongault

10 février 2026
Aménagement du territoire : vers l’établissement de 5 224 titres fonciers
Local

Aménagement du territoire : vers l’établissement de 5 224 titres fonciers

10 février 2026
49ᵉ session du Conseil des gouverneurs du FIDA : le Gabon marque sa présence
Agronomie

49ᵉ session du Conseil des gouverneurs du FIDA : le Gabon marque sa présence

9 février 2026

© 2022 La lettre verte By Go Digital

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme

© 2022 La lettre verte By Go Digital