• About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
mercredi, août 19, 2026
La Lettre Verte
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
No Result
View All Result
La Lettre Verte
No Result
View All Result

Conservation : les journalistes membres du REMAPSEN édifiés sur le rôle stratégique des sols

8 décembre 2025
0
Conservation : les journalistes membres du REMAPSEN édifiés sur le rôle stratégique des sols
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

A l’occasion de la journée mondiale des sols, célébrée le 5 décembre 2025, les points focaux environnement du Réseau des médias pour la santé et l’environnement (REMAPSEN) ont été édifiés par les experts du Centre international pour le développement des engrais (IFDC) sur le rôle stratégique des sols, considérés comme le moteur de la vie sur terre.

LIREAUSSI

ENQUÊTE : au Gabon, l’or noir empoisonne les aires protégées

Forum Social Mondial : plusieurs ONGs gabonaises embarquent dans la Caravane Afrique Centrale 

Kunming-Montréal : le Gabon adapte sa stratégie aux nouveaux objectifs mondiaux

Sensibilisation online, la rencontre a été l’occasion de visiter la thématique : « Des sols sains pour un avenir résilient : transformer les données probantes, les partenariats et l’inclusion en actions ». Tour à tour édifié par les experts et scientifiques de l’IFDC dont Henk Van Dujin, le président de l’organisation, la Vice-présidente et bien d’autres, la rencontre est revenue sur le « rôle stratégique des sols » et la nécessité de créer des synergies pour trouver des solutions innovantes afin de contourner les problèmes de pollution et de fertilité dont souffre les sols.

Selon Bouba Traoré, un scientifique, « tous les sols ont des problèmes de fertilité liés aux problèmes du climat et autres (…) » Cela dit, l’enjeu, selon lui, est de convaincre les agriculteurs d’adopter de nouvelles technologies pour augmenter la production. Ce qui permettra de changer les systèmes traditionnels d’usage des sols par des méthodes de labour innovant, intégrer et à même d’améliorer la fertilité des sols dans les zones arides. Cette trajectoire, les pays africains doivent se l’approprier, non seulement pour s’adapter à la crise climatique, mais également pour prévenir la faim dans le continent où, 250 millions de personnes en Afrique souffrent de la faim ou de la malnutrition. Une réalité ponctuée par l’accroissement de la population du continent et la raréfaction des terres arables.

Pour l’Expert Alain Traoré, la Santé des sols ne concerne pas seulement l’agriculture mais la vie en elle-même. Ce qui impose selon lui, d’agir sur plusieurs niveaux, afin de relever les défis stratégiques liés à l’inclusion, à la coopération et collaboration, aux partenariats, au financement et à l’innovation pour disposer d’un environnement propice pour permettre aux pays d’être résilients.

Engagé dans cette trajectoire, le Centre international de développement des engrais s’efforce de réduire la faim dans le monde, en introduisant des pratiques agricoles et des technologies d’engrais améliorées pour les agriculteurs et en reliant les agriculteurs aux marchés. Mais sans la dynamique décrite plus haut, sa mission sera limitée. Et pour cause, avec un budget d’action de 100 millions d’euros, l’IFDC a besoin de 300 millions d’euros pour avoir un maximum d’impact.

La faiblesse financière explique d’ailleurs pourquoi le centre ne couvre pas l’ensemble des régions, à l’exemple de l’Afrique Centrale où son absence est remarquée. Peut-être, un engagement plus élargi permettra de lever les obstacles liés à cette absence.

Ce webinaire a été l’occasion pour les points focaux environnement du REMAPSEN, de faire le lien entre la disponibilité des sols, leur santé, la production agricole, la lutte contre la faim et la nécessité des synergies pour maintenir la capacité des résiliences des sols face aux changements climatiques.

Michael Moukouangui Moukala

Advertisement Banner
Previous Post

Conservation : Tout pour les parcs, rien pour les écogardes au Gabon

Next Post

Prévisions : sans adaptation aux changements climatiques, les moyens de subsistance des populations rurales menacés

Related Posts

ENQUÊTE : au Gabon, l’or noir empoisonne les aires protégées
Biodiversité

ENQUÊTE : au Gabon, l’or noir empoisonne les aires protégées

by Michael Moukouangui
16 août 2026
Forum Social Mondial : plusieurs ONGs gabonaises embarquent dans la Caravane Afrique Centrale 
Biodiversité

Forum Social Mondial : plusieurs ONGs gabonaises embarquent dans la Caravane Afrique Centrale 

by Michael Moukouangui
28 juillet 2026
Kunming-Montréal : le Gabon adapte sa stratégie aux nouveaux objectifs mondiaux
Biodiversité

Kunming-Montréal : le Gabon adapte sa stratégie aux nouveaux objectifs mondiaux

by Michael Moukouangui
21 juillet 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES

ENQUÊTE : au Gabon, l’or noir empoisonne les aires protégées
Biodiversité

ENQUÊTE : au Gabon, l’or noir empoisonne les aires protégées

16 août 2026
Interview : « le bilan du Forum Social Mondial est positif » dixit Estelle Akpa N’Kakou
RSE

Interview : « le bilan du Forum Social Mondial est positif » dixit Estelle Akpa N’Kakou

19 août 2026
25 000 tonnes de poisson importées : pourquoi le Gabon dépend-il encore de l’extérieur ?
Agronomie

25 000 tonnes de poisson importées : pourquoi le Gabon dépend-il encore de l’extérieur ?

13 août 2026

© 2022 La lettre verte By Go Digital

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme

© 2022 La lettre verte By Go Digital