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Gabon-Bleu : 13 ans après, l’urgente nécessité de consolider les acquis

30 janvier 2026
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Gabon-Bleu : 13 ans après, l’urgente nécessité de consolider les acquis
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Pendant deux jours, l’Atelier de réflexion stratégique « Gabon Bleu : 13 ans d’existence – enjeux et défis pour les sept prochaines années » a réuni experts, scientifiques et acteurs institutionnels autour de l’avenir du programme marin de l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN). Cette rencontre a offert un temps de bilan, mais surtout de projections, dans un contexte où la conservation marine doit désormais conjuguer avec protection, développement et résilience face aux changements globaux.

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Les participants ont revisité treize années d’existence du programme Gabon Bleu, dans un exercice de rétrospection mené avec lucidité. L’analyse a permis de mesurer les progrès accomplis, notamment dans la structuration du réseau des aires marines protégées, le renforcement de la surveillance, la montée en puissance des partenariats scientifiques et techniques, ainsi que l’amélioration progressive des capacités humaines. Autant d’acquis qui constituent aujourd’hui le socle de la prochaine phase du programme marin.

Cette ambition a été clairement rappelée par le Professeur Stephan Ntie, qui a souligné l’ampleur de la mission confiée à l’ANPN : « Nous avons à charge de gérer 20 aires marines protégées, donc il fallait que l’on s’assure que les stratégies discutées ici s’accordent avec cette vision stratégique, qui essaie de continuer à suivre l’état de la biodiversité, mais aussi de nous assurer que les ressources servent à valoriser cette biodiversité et à générer des ressources pour les communautés qui vivent autour de ces aires protégées marines. Les enjeux sont énormes. »

Avec près de 900 kilomètres de façade maritime, le Gabon dispose d’un patrimoine naturel exceptionnel, mais aussi exposé à de multiples pressions. « Dans ces 900 kilomètres de côte, nous avons une biodiversité exceptionnelle. Nous avons des baleines, des dauphins, des tortues marines, des requins et une diversité halieutique très grande qui permet à nos communautés de pouvoir continuer à subsister autour de ces aires protégées marines », a fait savoir le professeur Stephan Ntie, insistant sur la nécessité de préserver ces ressources sur le long terme.

L’atelier a également permis d’identifier les défis majeurs à relever tels que la surveillance de l’immensité de l’espace maritime, l’intensité du commerce maritime, les enjeux de sécurité liés à la piraterie, sans oublier les effets des changements climatiques. « On a le plus grand linéaire côtier en Afrique centrale. On a également le commerce maritime, donc beaucoup d’échanges avec l’extérieur, des enjeux liés à la piraterie et aux changements climatiques. Tout cela fait en sorte que le Gabon doit absolument continuer à mieux gérer ces ressources », a-t-il souligné.

Au-delà des orientations stratégiques, l’atelier a aussi mis l’accent sur le renforcement des capacités opérationnelles. La gestion efficace des aires marines protégées passe par des outils adaptés, une surveillance renforcée et une meilleure mobilisation des ressources financières et matérielles.

Sur le plan humain, cette rencontre a également été vécue comme un moment structurant pour les agents de terrain. Lembi Berthin, Assistant de recherche en biologie marine à l’ANPN, a insisté sur l’impact concret de cette formation stratégique. « Cette formation a permis à beaucoup d’entre nous, qui n’avaient pas une vision claire du programme Gabon Bleu, de l’avoir. Désormais, les orientations sont bien fixées et chacun aura entre ses mains un outil palpable en vue d’obtenir les résultats sur les objectifs qui ont été fixés », a-t-il souligné.

Pour les spécialistes des ressources halieutiques, l’atelier a représenté également un levier technique important. « En tant qu’Assistant en biologie marine, tout ce qui est en lien avec les ressources halieutiques, cette formation est un plus, parce que le partenaire nous a montré les mécanismes d’évaluation et d’identification du potentiel que l’on peut retrouver dans nos différentes aires », a-t-il ajouté.

À l’issue de ces deux jours de réflexion, une conviction s’est imposée : la conservation marine au Gabon entre dans une phase de maturité qui exige une approche plus intégrée, associant biodiversité, gouvernance, financement durable et développement local. Aligné sur le plan spatial marin du Gabon, le programme Gabon Bleu entend ainsi consolider son rôle de modèle régional, tout en répondant aux attentes des communautés et de l’État pour les sept prochaines années

Michael Mengoue N.

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