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Maïs, Soja, Oignon, Pomme de terre…, des investisseurs marocains sollicitent 2000 hectares de terre

17 octobre 2025
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Maïs, Soja, Oignon, Pomme de terre…, des investisseurs marocains sollicitent 2000 hectares de terre
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Dans le sillage de ses ambitions de développement agricole du Gabon, un projet consacré aux cultures du maïs, soja, oignon et pomme de terre pourrait voir le jour. Des investisseurs marocains ont présenté hier, jeudi 16 octobre 2025, les tenants et les aboutissants de ce projet au ministre de l’Agriculture, Odette Polo épouse Pandzou.

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Si elle a salué ce nouveau projet d’investissement, Odette Polo épouse Pandzou a surtout insisté sur le fait que « cette production doit servir en priorité à satisfaire la demande locale et à renforcer la souveraineté alimentaire du Gabon ».

On parle d’une production de maïs, soja, oignon et pomme de terre étalée sur 2000 hectares de terre. Ce projet suit la trajectoire de développement agricole voulu par le Gabon qui, chaque année, dépense entre 400 et 500 milliards de francs CFA en produits alimentaires. Depuis quelques années, le gouvernement veut réduire cette dépendance en faisant de l’agriculture, un pilier stratégique de l’économie nationale.

Dans le sillage de ce projet des investisseurs marocains, devront se faire : le transfert de technologies et de savoir-faire agricole, ainsi qu’une phase d’essais agronomiques pour garantir l’adaptation de leurs techniques aux sols et climat du pays, afin d’optimiser les rendements.

Cultures stratégiques, le maïs et le soja entrent dans l’alimentation du poulet des chairs dont le Gabon ambitionne, à l’horizon 2027, de mettre fin à aux importations consécutives avec ce poste de dépense. L’oignon quant à lui, est un condiment assez apprécié des gabonais. Il est consommé par plus de 80% des ménages et constitue une source de vitamines pour les populations.

Problème, sous cultivées au niveau national, ces cultures de consommation courante sont importées. Ce qui donne de la valeur à ce projet qui pourrait permettre d’inverser le cycle des importations, notamment en rapport avec ces produits et s’aligner à la stratégie nationale de développement du secteur agricole.

« Je me réjouis que nos partenaires marocains partagent pleinement cette vision. Cela démontre que nous avançons pas à pas pour développer notre agriculture et assurer l’autosuffisance alimentaire de notre pays », a expliqué le Ministre de l’Agriculture.

Ce projet, s’il voit le jour, devrait cependant se faire en respectant les principes de durabilité qui sous-tendent l’agro-écologie. A travers le monde, des exemples sont légions pour démontrer l’impact de ces cultures sur la préservation des écosystèmes forestiers. Le cas du soja est assez illustratif des impacts sur la déforestation. L’expérience du Brésil montre les limites à ne pas franchir lorsque l’on veut développer cette culture. Le Gabon doit-être assez éveillé pour faire cohabiter développement de ces cultures et préservation de ces écosystèmes forestiers.

Michael Moukouangui Moukala

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