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Environnement : face aux pollutions pétrolières répétées, le CESEC appelle à la fermeté

6 mars 2026
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Environnement : face aux pollutions pétrolières répétées, le CESEC appelle à la fermeté
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Les récents épisodes de pollution signalés sur les plages du Cap Lopez, à Port-Gentil et Setté-Cama à Gamba, ont relancé les interrogations sur la gestion environnementale des activités pétrolières au Gabon. Dans un communiqué publié le 27 février 2026, le Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel du Gabon (CESEC) a appelé les autorités à renforcer les contrôles et exiger une transparence accrue de la part des opérateurs industriels.

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Son président, Guy-Bertrand Mapangou, estime que ces épisodes de pollution ne peuvent plus être considérés comme de simples incidents isolés. Pour l’institution, ils traduisent plutôt les limites du dispositif actuel de surveillance environnementale. Le CESEC invite ainsi l’exécutif à s’appuyer sur le Programme national d’évaluation environnementale des sites industriels, afin d’imposer des mécanismes de contrôle plus stricts sur les plateformes pétrolières opérant au large des côtes gabonaises.

Une initiative qui intervient dans un contexte de doutes

Cette prise de position du CESEC intervient à point nommé. Depuis plusieurs années déjà, des interrogations se faisaient entendre au sein de l’opinion publique, notamment dans les zones côtières concernant les impacts environnementaux des activités pétrolières on et offshore. Les incidents de pollution, parfois signalés sur les plages ou dans les zones de pêche, ont régulièrement suscité des inquiétudes parmi les populations et les acteurs de la société civile.

À plusieurs reprises, l’État gabonais a ouvert des enquêtes à la suite de ces épisodes. Mais dans de nombreux cas, ces investigations n’ont que rarement abouti à des conclusions publiques ou à des poursuites judiciaires clairement établies. Cette situation a progressivement alimenté un sentiment d’impunité autour de certaines pratiques industrielles, renforçant l’idée que les dérives observées dans le secteur pétrolier restent insuffisamment sanctionnées.

Des opérateurs régulièrement critiqués

Parmi les entreprises présentes dans le secteur pétrolier gabonais figurent notamment Perenco, principal producteur du pays, mais aussi TotalEnergies, BW Energy, VAALCO Energy ou encore Assala. Si ces compagnies constituent des partenaires économiques majeurs pour le Gabon, leurs activités pétrolière fait régulièrement l’objet de critiques, notamment sur la maintenance des installations, la prévention des fuites et la gestion des incidents environnementaux.

Les épisodes de pollution observés ces dernières années ont ainsi renforcé la demande d’un contrôle plus indépendant et plus rigoureux des infrastructures pétrolières. Pour de nombreux observateurs, l’enjeu consiste désormais à dépasser la logique des enquêtes administratives sans suites visibles pour instaurer un véritable régime de responsabilité environnementale.

Vers une nouvelle exigence de transparence

Dans cette perspective, l’initiative du CESEC pourrait marquer une étape importante. L’institution plaide pour l’établissement d’un diagnostic environnemental indépendant afin d’évaluer scientifiquement l’ampleur réelle des dommages et de sortir d’une approche reposant principalement sur les rapports fournis par les opérateurs eux-mêmes.

Plusieurs experts évoquent également la nécessité d’introduire des inspections techniques régulières sur les installations offshore, de rendre publics les incidents environnementaux et de prévoir des sanctions financières réellement dissuasives en cas de pollution avérée.

Un test pour la crédibilité environnementale du Gabon

Au-delà de la gestion du secteur pétrolier, l’enjeu est aussi politique et environnemental. Le Gabon cherche depuis plusieurs années à se positionner comme un acteur majeur de la protection de la biodiversité et de la lutte contre le changement climatique.

Dans ce contexte, la manière dont seront traités les incidents liés aux activités pétrolières constitue un test important pour la crédibilité du pays. En appelant à davantage de fermeté et de transparence, le CESEC rappelle que la valorisation des ressources naturelles doit désormais s’accompagner d’une responsabilité environnementale clairement assumée par l’ensemble des acteurs du secteur.

Wilfried Mba N.

 

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