Les équipes de la Société des boissons rafraîchissantes du Gabon (Sobraga) ont procédé hier, lundi 26 octobre 2026, à la remise officielle de 400 packs d’eau de la marque Abora au responsable du Samu Social. Cette dotation coïncide avec le lancement officiel de la commercialisation de l’eau de cette marque à Libreville et la célébration d’Octobre Rose.
« L’eau, c’est la vie », entend-on souvent dire ! C’est d’abord et avant tout la santé. La Sobraga, dont l’activité consiste en la production des marques d’eau, a pris conscience de cette réalité pour agir en faveur des plus démunis.
Dans la foulée de cette prise de conscience et en lien avec sa politique RSE, la société a procédé hier, lundi 26 octobre 2026, à la remise d’un lot de 400 packs d’eau de sa nouvelle marque Abora au Samu Social.
« Abora est une eau de source naturelle, légère et de bon goût. Commercialisée déjà à Oyem, ensuite à Mouila et Lambaréné, et depuis le mois de juin à Libreville, c’est une eau qui est destinée pour toutes les familles à la recherche d’une eau de bon goût, légère et rafraîchissante ».
Service d’urgence médico-social et humanitaire, le Samu-Social accompagne depuis plus de dix ans au Gabon les populations les plus vulnérables. Chaque jour, des centaines de personnes affluent vers ses centres de soins à la recherche d’une solution médicale à leurs problèmes. Dans ce cadre, pour une soif ou pour la prise d’un médicament suite à une prescription médicale urgente, l’eau constitue la composante des remèdes.
C’est dire que ce geste à toute son importance. Pour Edna Kengue, responsable communication de la Sobraga, « cette action s’inscrit dans le cadre de notre responsabilité sociétale et nous espérons que cette dotation (…) marquera un soutien significatif pour les populations démunies que vous accompagnez au quotidien ».
Saluant le geste de la Sobraga qui permettra de soulager les besoins en eau de ses usagers, le Docteur Wenceslas Yaba, fondateur du Samu Social, est revenu lors de sa prise de parole sur l’urgence de cultiver la solidarité. « Nous avons besoin actuellement des vrais patriotes, des Gabonais qui savent qu’il faut être ensemble et unis. S’il y a d’autres structures qui d’elles-mêmes, peuvent venir voir le Samu Social, cela ne pourra que nous satisfaire », a-t-il conclu.
Séraphin Lame






