• About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
mercredi, février 11, 2026
La Lettre Verte
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
No Result
View All Result
La Lettre Verte
No Result
View All Result

Garages illégaux : à Libreville, les mauvaises habitudes ont la peau dure

18 août 2025
0
Garages illégaux : à Libreville, les mauvaises habitudes ont la peau dure
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Dans le cadre de sa politique de lutte contre l’insalubrité et le désordre urbain, la Mairie de Libreville à récemment réaffirmer sa détermination à mettre fin aux garages anarchiques et à l’abandon de véhicules sur le domaine communal. D’ailleurs, par un communiqué, Adrien Nguema Mba, le Délégué Spécial de la Commune de Libreville, a rappelé les sanctions encourues par les contrevenants et fixe un cadre strict pour la gestion des véhicules stationnés de manière illégale.

LIREAUSSI

Inondations à Libreville : l’urbanisation anarchique coupable numéro 1 selon Hermann Immongault

Aménagement du territoire : vers l’établissement de 5 224 titres fonciers

Grand-Libreville : accès à l’eau potable, un grand luxe gabonais

Selon la municipalité, les dernières opérations de déguerpissement ont permis de constater un nombre important de véhicules abandonnés dans des garages implantés sans autorisation. Outre leur aspect dégradant pour l’image de Libreville, ces installations contribuent aussi à la dégradation de l’environnement urbain, entravent la circulation et peuvent générer des foyers d’insécurité.

Conformément à la Délibération n° 47/CM/ML du 19 décembre 2000 et à l’Arrêté n° 000214/PE/CL/SG/DGCHAUTU/DT du 23 juillet 2025, plusieurs mesures coercitives sont prévues. Entre autres : saisie immédiate des véhicules abandonnés ou stationnés dans un garage irrégulier, transférés à la fourrière municipale; restitution conditionnée au paiement intégral des amendes, pénalités et frais de gardiennage; vente aux enchères ou destruction des véhicules non retirés dans les délais légaux.

Un problème plus large

Au-delà des garages anarchiques, c’est l’occupation illégale des trottoirs qui refait surface, notamment au niveau de l’échangeur des Charbonnages. Les commerçants y occupent une grande partie des trottoirs et même une portion de la chaussée, compliquant la circulation et mettant en danger les piétons.

Pourtant, cet espace avait déjà été dégagé par l’ancien délégué de la Mairie de Libreville, le Général Judes Ibrahim Rapontchombo, à travers une opération qu’il avait lui-même dirigée. L’objectif était clair : restituer l’espace public à ses usagers légitimes et fluidifier le passage des piétons.

L’incivisme qui persiste

La réoccupation rapide de ces espaces illustre un incivisme tenace. Dans une opération de déguerpissement menée par l’actuel Délégué Spécial de la Mairie le 27 juin 2025, les commerçants avaient été chassés du site des Charbonnages pour, selon ses mots, « rétablir l’ordre urbain et faire respecter la loi ». Ce jour-là, Adrien Nguema Mba se montrait confiant : « je ne pense pas que les commerçants reviendront là. L’espace va être nettoyé et sécurisé, car le Président de la République a des projets pour ce site. » Pourtant, à peine trois mois plus tard, la situation a repris de plus belle, confirmant l’adage selon lequel a beau « chasser le naturel, il revient au galop ».

Un enjeu d’assainissement de la capitale

Qu’il s’agisse de garages illégaux ou de trottoirs squattés par des activités commerciales, ces occupations anarchiques défigurent l’espace urbain et nuisent à l’attractivité de Libreville. Elles compromettent également la sécurité routière et la fluidité des déplacements, au détriment du cadre de vie des habitants.

La municipalité appelle les propriétaires de véhicules comme les commerçants à respecter les espaces qui leur sont légalement attribués. Elle insiste sur la nécessité du civisme et du sens des responsabilités pour assurer la réussite de cette opération d’intérêt général. Pour rappel, ces problématiques ne sont pas nouvelles. Mais avec la multiplication des occupations illégales, les autorités locales sont de plus en plus interpellées pour agir rapidement et durablement.

Wilfried Mba Nguema

Advertisement Banner
Previous Post

Faune : 35000 individus peuplent les pleines et forêts du Gabon

Next Post

Entre surconsommation et protection, l’équilibre écologique de l’iboga menacé

Related Posts

Inondations à Libreville : l’urbanisation anarchique coupable numéro 1 selon Hermann Immongault
Local

Inondations à Libreville : l’urbanisation anarchique coupable numéro 1 selon Hermann Immongault

by Michael Moukouangui
10 février 2026
Aménagement du territoire : vers l’établissement de 5 224 titres fonciers
Local

Aménagement du territoire : vers l’établissement de 5 224 titres fonciers

by Michael Moukouangui
10 février 2026
Grand-Libreville : accès à l’eau potable, un grand luxe gabonais
Local

Grand-Libreville : accès à l’eau potable, un grand luxe gabonais

by Michael Moukouangui
9 février 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES

MTNs : Dr Michel Sidibé appelle les journalistes à être des agents de la sensibilisation
RSE

MTNs : Dr Michel Sidibé appelle les journalistes à être des agents de la sensibilisation

11 février 2026
49e session du Conseil des gouverneurs : ce que les Gabonais attendent à l’issue de la virée de Pacôme Kossy !
Agronomie

49e session du Conseil des gouverneurs : ce que les Gabonais attendent à l’issue de la virée de Pacôme Kossy !

11 février 2026
Tourisme : « quand les politiques publiques ignorent le terrain, le tourisme en paie le prix » dixit Chesly 241
Tourisme

Tourisme : « quand les politiques publiques ignorent le terrain, le tourisme en paie le prix » dixit Chesly 241

11 février 2026

© 2022 La lettre verte By Go Digital

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme

© 2022 La lettre verte By Go Digital