• About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
samedi, juin 27, 2026
La Lettre Verte
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
No Result
View All Result
La Lettre Verte
No Result
View All Result

Ecotrop : la protection du milieu marin au menu de l’édition 2025

15 mai 2025
0
Ecotrop : la protection du milieu marin au menu de l’édition 2025
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Comme chaque année depuis 2017, l’école de terrain Ecotrop revient cette année avec ses formations pratiques, durant 15 jours, sur la protection du milieu marin de l’estuaire du Komo.Objectif : étudier les pressions de pollution pour comprendre leur impact sur les écosystèmes côtiers et les conséquences sur la biodiversité.

LIREAUSSI

Stratégie de CAFI (2026-2035) : « la nature n’est pas un luxe, c’est une nécessité absolue pour la prospérité économique » dixit Rachel Kyte

ATBC 2027 : Libreville hôte de la 63e édition, la résilience des écosystèmes au cœur de l’événement

Journée mondiale des Océans : au Gabon, l’économie bleue à l’épreuve de la thématique retenue

Au total, une vingtaine d’étudiants des disciplines scientifiques suivent cette formation pratique en océanographie côtière, durant laquelle ils mènent une étude complète, de l’échantillonnage à l’analyse des résultats, avec restitution publique finale. Le projet, en effet, s’articule autour d’un certain nombre de parcours de master déployés au sein des universités partenaires, à l’exemple du Master Conservation des ÉcoSystèmes Aquatiques Marins(CESAM) lancé par l’Université des Sciences et Techniques de Masuku (USTM) en 2023, pour offrir une première expérience de travail collectif sur le terrain.

Cette année, d’après les organisateurs, les ateliers prévus portent sur  l’analyse de la biodiversité des invertébrés se développant sur les substrats rocheux, sableux et vaseux des plages et mangroves, la biodiversité des espèces vivant dans les chenaux de mangroves et les estuaires, la mise en évidence de la photosynthèse et analyses en microscopie, la mesure de la pression de pollution via les eaux usées et la contamination des espèces de poissons ciblées par la pêche par le mercure.

Le choix de ces axes de réflexions scientifiques est assez illustratif des pressions des activités anthropiques à la fois sur le milieu marin que sur les espèces qui le compose. En 2024 par exemple, dans l’Estuaire du Komo, la mort suspecte de plusieurs variétés de poissons à soulèves des inquiétudes non négligeables, non sans amener la communauté scientifique à mener des recherches. Si depuis, la pêche a repris, la recherche, comme dans le cadre de l’école de terrain Ecotrop, est un excellent moyen pour prévenir ce type d’incident écologique.

Notons toutefois qu’avec un littoral de 950 km, composé des écosystèmes variés, incluant lagunes, rias et estuaires, qui assurent des échanges biologiques et énergétiques essentiels, l’estuaire du Komo est sujet à la pollution urbaine qui menace la biodiversité des écosystèmes côtiers, en raison selon l’Institut de recherche pour le développement (IRD), de la forte concentration humaine dans ses zones littorales, où les mangroves présentes témoignent de la volonté de concilier urbanisation et préservation écologique.

À l’issue de chaque session, les promotions vont acquérir les principes de base de l’échantillonnage, s’approprier les méthodes analytiques qui leur ont été proposées, et seront capables de présenter le contexte de leur travail et les résultats acquis à un public mixte de citoyens, administrations et scientifiques.

La Rédaction

Advertisement Banner
Previous Post

Émission de méthane : le Gabon à l’épreuve de ses engagements

Next Post

Tourisme : à peine 350 000 visiteurs pour le Gabon

Related Posts

Stratégie de CAFI (2026-2035) : « la nature n’est pas un luxe, c’est une nécessité absolue pour la prospérité économique » dixit Rachel Kyte
Biodiversité

Stratégie de CAFI (2026-2035) : « la nature n’est pas un luxe, c’est une nécessité absolue pour la prospérité économique » dixit Rachel Kyte

by Michael Moukouangui
12 juin 2026
ATBC 2027 : Libreville hôte de la 63e édition, la résilience des écosystèmes au cœur de l’événement
Biodiversité

ATBC 2027 : Libreville hôte de la 63e édition, la résilience des écosystèmes au cœur de l’événement

by Michael Moukouangui
12 juin 2026
Journée mondiale des Océans : au Gabon, l’économie bleue à l’épreuve de la thématique retenue
Biodiversité

Journée mondiale des Océans : au Gabon, l’économie bleue à l’épreuve de la thématique retenue

by Michael Moukouangui
8 juin 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES

Pêche : l’Union européenne favorable au prolongement de l’Accord avec le Gabon
Local

Pêche : l’Union européenne favorable au prolongement de l’Accord avec le Gabon

27 juin 2026
Tourisme : le Gabon acte sa participation à la 69ᵉ Commission régionale de l’ONU Tourisme pour l’Afrique
Tourisme

Tourisme : le Gabon acte sa participation à la 69ᵉ Commission régionale de l’ONU Tourisme pour l’Afrique

27 juin 2026
Gestion des équipements agricoles : le Gouvernement reconnaît des insuffisances et annonce des mesures
Agronomie

Gestion des équipements agricoles : le Gouvernement reconnaît des insuffisances et annonce des mesures

27 juin 2026

© 2022 La lettre verte By Go Digital

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme

© 2022 La lettre verte By Go Digital