• About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
samedi, mars 14, 2026
La Lettre Verte
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
No Result
View All Result
La Lettre Verte
No Result
View All Result

Pêche artisanale : sous le prisme de Gab-Pêche, des pirogues pour booster le développement local de la sous-branche

12 août 2025
0
Pêche artisanale : sous le prisme de Gab-Pêche, des pirogues pour booster le développement local de la sous-branche
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

La sous-représentation des nationaux dans le sous secteur pêche artisanale soustrait les localités, d’une part importante de revenus. Pour inverser cette tendance, le ministère de la Pêche vient de mettre sur pied Gab-Pêche, un projet qui vise à placer la modernisation de la pêche artisanale au cœur du développement économique, social et local dans le pays.

LIREAUSSI

Intempéries : Libreville sous un ciel chargé

Nettoyage : des équipements pour la cure des bassins versants

Pétrole : résurgence de la pollution à Coucal, Perenco, minimaliste absolu

Avec 70% des captures débarquées et plus de 30 000 emplois directs au Gabon, la pêche artisanale constitue, selon Laurence Ndong, la ministre de la Mer, de la Pêche et de l’Économie bleue, un vecteur de durabilité bâti sur des milliers d’années de traditions au niveau national. Constat décevant cependant, le secteur est occupé à plus de 80% par les communautés amies.

Pour asseoir la convergence du développement de ce secteur, en lien avec les visées de développement notamment locales, le ministère de la Mer, de la Pêche et de l’Économie bleue vient de porter sur les fonts baptismaux, le projet Gab-Pêche, calqué sur le modèle de Taxi-Gab. Pour son lancement, 20 pirogues motorisées, entièrement équipées et dotées de leurs documents administratifs, ont été remises à des coopératives locales. 

Fruit d’une collaboration entre acteurs nationaux et partenaires internationaux, ce programme entend moderniser les pratiques, les outils et l’organisation du secteur, afin de rompre avec la dépendance aux importations de poissons et de mieux exploiter un potentiel halieutique encore sous-utilisé. Les pirogues remises sont en effet le fruit du savoir-faire des artisans gabonais. Elles intègrent des moteurs plus performants, des équipements de navigation modernes et des dispositifs facilitant la conservation du poisson. Ces embarcations illustrent la volonté des autorités de lier innovation et promotion du savoir-faire local. Pour Yents Kumbe, Représentant des pêcheurs, « cette réalisation n’est que la première vague d’une série d’initiatives qui redonneront à la pêche artisanale toute sa place dans l’essor économique du Gabon ».

Derrière ce geste de résilience, subsiste toute une volonté : celle de moderniser la pêche artisanale par la contribution des nationaux. Et pour cause, entre manque de moyens matériels, financiers et de savoir-faire, les pêcheurs artisanaux nationaux sont souvent à la traîne dans la compétitivité sectorielle au sein de cette branche. Conséquence, ils contribuent défavorablement à la consolidation du secteur, se positionnant même comme une faiblesse. Gab-Pêche vise à inverser cette tendance, en portant la contribution de la branche au PIB au-delà des 1,5% actuels, grâce à un meilleur équipement, une formation renforcée des pêcheurs et une organisation plus structurée des filières.

En effet, le projet prévoit à terme, la mise en service de 700 pirogues modernisées sur l’ensemble du territoire. Les objectifs sont multiples : garantir un accès régulier au poisson, soutenir les pêcheurs (nationaux), structurer la filière et gérer durablement les ressources marines. « Chers pecheurs, ce programme vous est destiné. Vous en  etes les bénéficiaires directs et les acteurs principaux. Mais je veux vous le dire avec franchise : nous comptons sur vous. Nous vous donnons les outils, à vous d’en faire un levier de prospérité » a conclu Laurence Ndong, la ministre de la Mer, de la Pêche et de  l’Economie bleue s’adressant aux recipiendaires.

Séraphin Lame

Advertisement Banner
Previous Post

Journée mondiale de l’éléphant : de nouvelles méthodes écologiques pour éloigner les pachydermes des plantations

Next Post

Résilience des agricultures familiales face à l’expansion des plantations agro-industrielles  

Related Posts

Intempéries : Libreville sous un ciel chargé
Local

Intempéries : Libreville sous un ciel chargé

by Michael Moukouangui
14 mars 2026
Nettoyage : des équipements pour la cure des bassins versants
Local

Nettoyage : des équipements pour la cure des bassins versants

by Michael Moukouangui
13 mars 2026
Pétrole : résurgence de la pollution à Coucal, Perenco, minimaliste absolu
Local

Pétrole : résurgence de la pollution à Coucal, Perenco, minimaliste absolu

by Michael Moukouangui
12 mars 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES

Intempéries : Libreville sous un ciel chargé
Local

Intempéries : Libreville sous un ciel chargé

14 mars 2026
Viande de brousse : ce que va apporter le nouveau Système de traçabilité
Biodiversité

Viande de brousse : ce que va apporter le nouveau Système de traçabilité

13 mars 2026
Nettoyage : des équipements pour la cure des bassins versants
Local

Nettoyage : des équipements pour la cure des bassins versants

13 mars 2026

© 2022 La lettre verte By Go Digital

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme

© 2022 La lettre verte By Go Digital