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Grand-Libreville : après les fêtes, l’insalubrité

4 janvier 2026
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Grand-Libreville : après les fêtes, l’insalubrité
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Alors que le chapitre des fêtes de fin d’année est derrière nous, les Gabonais affrontent l’année 2026, les yeux et les narines confrontés à l’insalubrité. Envie de tas d’immondices ici et là, Libreville, la capitale gabonaise, se retrouve débordée par les ordures.

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À Mindoubé, dans la zone du cimetière municipal, au PK8 Marché-Banane, à Nzeng-Ayong et dans de nombreux endroits d’Akanda, force est de constater des tas d’immondices. Cette situation, qui ne relève pas d’un simple constat, découle, selon une source proche de Clean Africa, d’une augmentation de la production des ordures ménagères durant les fêtes de fin d’année et d’un problème de planification et de prévention.

« Cette défaillance dans le système de collecte en période de fête s’explique par le problème de moyens. N’oublions pas que durant cette période, la production des déchets se multiplie par deux, voire par trois. Il revient aux responsables de Clean Africa de prendre les dispositions nécessaires pour prévenir les débordements de déchets qui en découlent. Ce qui, au constat, n’a pas été fait », explique une source proche de la société.

Conséquence : de nombreux quartiers du Grand-Libreville cohabitent depuis quelques jours avec des tas d’ordures jonchant les chaussées, dégageant une odeur nauséabonde et présentant tous les risques sanitaires que cela comporte.

Si cette situation ne résulte pas d’une rupture du service de Clean Africa, la société chargée de la collecte des ordures ménagères, le manque de moyens humains et matériels s’ajoute aux causes relevées ci-dessus.

Séraphin Lame

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