• About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
mercredi, août 12, 2026
La Lettre Verte
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
No Result
View All Result
La Lettre Verte
No Result
View All Result

Les Ecogardes, parents pauvres de la conservation au Gabon

23 avril 2026
0
Eaux et forêts : 546 recrues pour un corps paramilitaire inédit
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Malgré un rôle stratégique dans la préservation de la faune et de la flore, les écogardes du Gabon, agents de l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) sont de loin les plus nantis de cette structure. Payés en « monnaie de singes » pour le plus grand nombre, leur situation ne s’est jamais améliorée depuis la création des parcs nationaux.

LIREAUSSI

Cotonou : la CSTB dénonce les « dysfonctionnements » administratifs, logistiques et informationnels du Forum Social Mondial

Programme SWM Gabon : l’heure du bilan pour les associations communautaires de chasse de Mulundu appuyées

Conservation : un accord de gestion communautaire pour concilier conservation et activités de pêche

Au Gabon, il est impossible d’entrevoir la préservation de la nature sans les écogardes. Cette composante professionnelle de l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) joue un rôle plus que stratégique dans la surveillance, le contrôle, l’éducation et la sensibilisation des populations sur le bien-fondé de la sauvegarde de ce patrimoine. Elle assure des missions aussi bien polyvalentes que transversales et se positionne en avant-garde des conflits liés à l’exploitation des ressources naturelles, à l’exemple du Conflit homme-faune (CHF).

C’est en 2004, à l’issue d’une formation à Gamba, dans la province de l’Ogooué-Maritime, que les Écogardes font pour la première fois leur apparition. Cette formation était consécutive à la création des 13 parcs nationaux à travers le pays. « Les Écogardes du Gabon sont formés pour la toute première fois en 2004 à Gamba », confirme un Écogarde qui a requis l’anonymat.

Si les principaux acteurs de cette profession le perçoivent comme un « noble métier », le statut de l’écogardes, « gardiens de la nature » manque de lisibilité. « Notre situation salariale et le plan de carrière n’a jamais progressé », ajoute la même source. Les irrégularités des salaires de ces agents de l’ANPN, le versement des cotisations sociales, les visites médicales au regard de leur contact permanent avec la forêt sont autant de faiblesses qui accablent cette profession.

D’après notre source, ces professionnels seraient divisés en deux catégories. La première catégorie percevant moins de 200.000 francs CFA de salaire et payée par l’Etat. La seconde catégorie est payée entre 160.000 et 250.000 francs CFA par les bailleurs de fonds tel que la Banque Mondiale. « Les conditions de traitement ne suivent pas. Car, après un stage, une évaluation ou une formation, les agents ont droit à un reclassement. Malheureusement, il n’en est rien! », s’indigne l’Ecogarde contacté par la rédaction de La Lettre Verte.

Les retards de paiement de salaire combiné à d’autres facteurs sont la cause du soulèvement du Syndicat national des écogardes du Gabon (Syneg). Réunis autour de leur syndicat, ces acteurs de la conservation réclament quatre mois d’impayés salariaux, à savoir les mois de janvier, février, mars et celui d’avril en cours. A ces impayés, s’ajoutent ceux de leurs collègues affectés auparavant dans le projet CAFI et qui cumulent neuf mois d’impayés de salaires.

« A ce jour, nous avons adressé trois courriers au Directeur général de la comptabilité publique et du Trésor. Ces courriers sont restés lettres mortes », fustige Sosthène Ndong Engonga, le président du SYNEG. Une situation qui n’est pas de nature à faciliter la confiance entre ces agents et leur hiérarchie.

Séraphin Lame

Advertisement Banner
Previous Post

Spatial africain : coopération et souveraineté au centre d’une conférence à Libreville

Next Post

Observation Indépendante Environnementale : les sept plaies de la gouvernance forestière au Gabon

Related Posts

Cotonou : la CSTB dénonce les « dysfonctionnements » administratifs, logistiques et informationnels du Forum Social Mondial
Local

Cotonou : la CSTB dénonce les « dysfonctionnements » administratifs, logistiques et informationnels du Forum Social Mondial

by Michael Moukouangui
12 août 2026
Programme SWM Gabon : l’heure du bilan pour les associations communautaires de chasse de Mulundu appuyées
Local

Programme SWM Gabon : l’heure du bilan pour les associations communautaires de chasse de Mulundu appuyées

by Michael Moukouangui
28 juillet 2026
Conservation : un accord de gestion communautaire pour concilier conservation et activités de pêche
Local

Conservation : un accord de gestion communautaire pour concilier conservation et activités de pêche

by Michael Moukouangui
27 juillet 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES

Cotonou : la CSTB dénonce les « dysfonctionnements » administratifs, logistiques et informationnels du Forum Social Mondial
Local

Cotonou : la CSTB dénonce les « dysfonctionnements » administratifs, logistiques et informationnels du Forum Social Mondial

12 août 2026
Transition écologique : plus de 10 milliards de francs CFA mobilisés par l’ONU au Gabon en 2025
Financement

Transition écologique : plus de 10 milliards de francs CFA mobilisés par l’ONU au Gabon en 2025

12 août 2026
Restauration des mangroves : la Sobraga en première ligne
RSE

Restauration des mangroves : la Sobraga en première ligne

12 août 2026

© 2022 La lettre verte By Go Digital

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme

© 2022 La lettre verte By Go Digital