• About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
samedi, septembre 26, 2026
La Lettre Verte
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
No Result
View All Result
La Lettre Verte
No Result
View All Result

PIEAPAL : cuisant échec, des milliards à l’eau et un mensonge entretenu autour du projet

16 juin 2026
0
PIEAPAL : cuisant échec, des milliards à l’eau et un mensonge entretenu autour du projet
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Annoncé comme la solution idoine aux problèmes d’accès à l’eau dans le Grand-Libreville, le Programme intégré pour l’alimentation en eau potable et l’assainissement de Libreville (PIEPAL) vient d’être officiellement reconnu par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema comme étant un échec. Cet aveu soulève cependant  plusieurs interrogations.

LIREAUSSI

Moanda : l’avènement Issempedjeno Ngaka va-t-il changer la donne RSE ?

Climat et gouvernance forestière en Afrique centrale : mettre la science et le leadership parlementaire au service du bassin du Congo

Salubrité : ce que Libreville peut apprendre de Cotonou !

Le PIEAPAL avait pour but de devenir une success-story publique face à la question du stress hydrique dans le Grand-Libreville mais il n’en est rien. Son ambition d’étendre de 280 kilomètres, le réseau d’eau potable du Grand-Libreville, afin de permettre notamment aux villes de Libreville, Akanda, Owendo et Ntoum d’être pourvues en eau potable 24/24 est un total échec. Face aux Parlement hier, lundi 15 juin 2026 lors du 1er Congrès de la Ve République, devoir de vérité obligeait, Brice Clotaire Oligui Nguema a reconnu ce que la presse et beaucoup de gabonais pensaient déjà : « le programme PIEAPAL est un échec ».

Le programme avait au départ deux grands objectifs à atteindre : (i) contribuer à l’accroissement des infrastructures d’alimentation en eau potable en vue de l’amélioration des conditions de vie des populations du Grand-Libreville, (ii) contribuer à assurer une meilleure qualité de la desserte en eau potable du Grand-Libreville à travers (a) l’amélioration du taux de rendement du réseau de distribution et (b) le renforcement de la capacité des différents acteurs en vue de la transformation du secteur.

L’enjeu du projet : engendrer chez les 920.000 habitants du Grand-Libreville et sur les milieux naturels des avantages socio-économiques et environnementaux positifs considérables et tangibles. « Grâce aux travaux d’extension des réseaux, il est attendu que 300.000 personnes additionnelles aient accès à l’eau potable soit 31% de la population de Libreville », promettaient l’Etat gabonais et son partenaire la Banque africaine de développement (BAD). Ce qui ferait passer le taux d’accès à l’eau potable de 55 % à 90% pour la population urbaine de Libreville.

Les industries locales et d’autres structures de production et de services comme les administrations impliquées dont le ministère en charge de l’Eau et de l’Energie, les travaux publics, les casernes, la société d’exploitation ; les écoles et les hôpitaux n’étaient pas en marge des ambitions d’amélioration des conditions de vie et de travail.

Pour espérer atteindre ces ambitions d’amélioration de l’accès à l’eau, les villes de Libreville, Akanda et Owendo et Ntoum s’étaient transformées en un champ des travaux où plusieurs chaussées ont été éventrées pour le passage des conduites d’eau. Dans le même temps, les travaux avaient débouchés à des réalisations telles que la station de pompage d’eau potable du PK5 et des infrastructures à Bikélé que le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema et le président de la BAD, Akinwumi Adesina avaient pris connaissance lors d’une visite officielle.

Plusieurs années après, le PIEPAL s’est présenté plus comme une promesse d’accès à une eau abondante dans le Grand-Libreville sur PowerPoint. Dans la réalité, le PIEPAL ressemblait davantage à une réponse partielle à un problème systémique. Et pour cause, la promesse initiale — un accès fiable, continu et équitable à l’eau potable — reste, pour beaucoup, une ambition non atteinte. En effet, sur les plus de 300.000 personnes additionnelles devant avoir accès à l’eau potable soit 31% de la population de Libreville, combien ont réellement vu l’eau couler dans leur robinet ? Personne, s’il faut de façon immédiate répondre à la question.

Le programme était devenu illusoire. Malheureusement, durant les trois dernières années, les autorités ont refusé de reconnaître cette réalité par une exagération des quantifications non nécessaires. Les communiqués et communications officielles ayant prévalu sur l’accès réel des populations au précieux liquide. Clairement, un mensonge. Avec la complicité des partenaires, le Gouvernement a entretenu l’illusion des populations autour de ce projet, alors que dans les quartiers la situation est devenue de plus en plus préoccupante. Ce portrait doit amener les responsables de ce projet, notamment le ministère dédié à l’accès à l’eau à prendre ses responsabilités.

Michael Moukouangui Moukala

 

Advertisement Banner
Previous Post

Conflits homme-faune : la meilleur prise en compte des plaintes des communautés locales au cœur des préoccupations nationales

Next Post

Explosion des cancers au Gabon : une étude pointe du doigt la responsabilité de la téléphonie mobile

Related Posts

Moanda : l’avènement Issempedjeno Ngaka va-t-il changer la donne RSE ?
RSE

Moanda : l’avènement Issempedjeno Ngaka va-t-il changer la donne RSE ?

by Michael Moukouangui
24 septembre 2026
Climat et gouvernance forestière en Afrique centrale : mettre la science et le leadership parlementaire au service du bassin du Congo
Biodiversité

Climat et gouvernance forestière en Afrique centrale : mettre la science et le leadership parlementaire au service du bassin du Congo

by Michael Moukouangui
23 septembre 2026
Salubrité : ce que Libreville peut apprendre de Cotonou !
RSE

Salubrité : ce que Libreville peut apprendre de Cotonou !

by Michael Moukouangui
23 septembre 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES

Financement forestier : au Gabon, Kenya, Éthiopie, Nigeria…les marques de l’espoir
Financement

Financement forestier : au Gabon, Kenya, Éthiopie, Nigeria…les marques de l’espoir

26 septembre 2026
Gouvernance environnementale : la déclaration de Yaoundé place la science et la finance climatique au cœur de l’action parlementaire
Biodiversité

Gouvernance environnementale : la déclaration de Yaoundé place la science et la finance climatique au cœur de l’action parlementaire

26 septembre 2026
Gabon Infini : à New-York, l’acte de séduction des partenaires de Maurice Ntossui Allogo
Financement

Gabon Infini : à New-York, l’acte de séduction des partenaires de Maurice Ntossui Allogo

26 septembre 2026

© 2022 La lettre verte By Go Digital

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme

© 2022 La lettre verte By Go Digital