• About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
mercredi, février 11, 2026
La Lettre Verte
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
No Result
View All Result
La Lettre Verte
No Result
View All Result

Conservation intégrée : plus de 2 milliards de francs CFA pour l’appui à la gestion des parcs de la Lopé, l’Ivindo et Mayumba

6 février 2026
0
Conservation intégrée : plus de 2 milliards de francs CFA pour l’appui à la gestion des parcs de la Lopé, l’Ivindo et Mayumba
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

NaturAfrica via l’Union européenne (UE), l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN à travers le ministère des Eaux et Forêts et le WCS ont uni leurs efforts pour une gouvernance intégrée des aires protégées de la Lopé, l’Ivindo et Mayumba. A cette occasion, un partenariat de plus de 2 milliards de francs CFA a été annoncé ce vendredi 05 février 2026 au ministère des Eaux et Forêts pour matérialiser ce projet sur une période de trois ans.

LIREAUSSI

Maladies Tropicales Négligées : le financement, un frein à la lutte

Souveraineté alimentaire : 11 milliards de francs CFA pour  dynamiser la filière avicole

Taxe carbone : les entreprises boudent le nouveau dispositif fiscal

Articulé en « Appui à la préservation de l’intégrité écologique, la gouvernance inclusive et la valorisation durable des ressources naturelles aux bénéfices des communautés locales dans les parcs nationaux des paysages de Mayumba et de Ivindo-Lopé », ce projet s’inscrit dans la phase 1 du programme NaturAfrica dont l’objectif est d’adopter une approche intégrée de la gestion des paysages, afin d’offrir aux êtres humaines et à la nature des espaces naturels protégés, connectés, résilients aux changements climatiques et économiquement viable.

Cette approche, qui succède à Ecofac 6 qui atteint sa maturité en 2022, soit 30 ans après son déploiement en Afrique centrale, après avoir consacré ses efforts sur la conservation de la faune et de la flore, s’inscrit dans une nouvelle dynamique fondé sur le lien entre  conservation de la nature et valorisation de l’humain. « L’approche NaturAfrica se distingue par une vision intégrée des « paysages de vie » : il ne s’agit plus uniquement de soutenir la conservation strict des parcs nationaux, mais de considérer l’ensemble des territoires qui gravitent autour de ces aires protégées, où se jouent à la fois préservation de la biodiversité, résilience climatique et les moyens de subsistance des populations », a fait savoir Omer Ntougou, Secrétaire exécutif de l’ANPN.

Au total, 3,2 millions d’euros soit plus de 2 milliards de francs CFA seront mobilisés pour matérialiser les engagements de ce projet. Pour Cécile Abadie, Ambassadrice de l’UE, ce financement, basé sur un partenariat public-privé (PPP), s’inscrit dans une logique de « changement d’optique », avec, selon elle, une volonté de  «  tester ce nouveau modèle »  qui offre au gouvernement la possibilité d’optimiser l’accès aux financements, permettant de soutenir les efforts de surveillance, de mieux répondre aux besoins des communautés locales et d’accélérer son objectif de valorisation écotouristique de ses parcs.

Le renforcement des acquis en termes de sanctuarisation des parcs, la gouvernance inclusive, la diversification de la gestion par la mise en place des partenariats qui garantiront l’arrivée des investissements au niveau du parcs, la valorisation des ressources naturelles, le développement des produits touristiques en lien avec la vision de la faune mais aussi de la nature et le développement des chaînes de valeur halieutique à Mayumba sur la Banio et de l’Ivindo sur la rivière Ivindo sont autant d’axes sur lesquels le projet va agir. « Ces ressources vont permettre de faire des états de lieu et de déclencher des processus à partir des business plan, de sorte que d’autres acteurs s’intègrent facilement au projet en ciblant leur aide, afin d’avoir un meilleur impact sur le terrain », rassure Gaspard Abitsi, directeur pays du WCS.

Pour le Commandant en Chef du corps paramilitaire des Eaux et Forêts, Représentant Maurice Ntossui Allogo, ministre des Eaux et Forêts, « cet événement marque une étape importante dans la mise en œuvre de la vision du président de la République, (…) Brice Clotaire qui fait de la gestion durable de nos ressources naturelles, de la protection de la biodiversité, l’inclusion des communautés locales, des piliers essentiels de sa feuille de route pour le développement du Gabon ».

Si les parcs nationaux de Mayumba, Lopé et Ivindo constituent des véritables joyaux du patrimoine naturel et culturel national, en raison de leur riche biodiversité et leur rôle dans la régulation du climat, la conservation des écosystèmes et la transmission de notre héritage naturel et culturel aux générations futures, leur préservation nécessite une synergie d’action fondée sur l’inclusivité des acteurs. En cela, le projet d’appui à la gestion des parcs nationaux offre de belles perspectives pour changer de paradigme en matière de gouvernance des aires protégées.

Michael Moukouangui Moukala

Advertisement Banner
Previous Post

CDTLUB de Pobê : une structure qui doit son oxygène à la Fondation Raoul Follereau

Next Post

Communiqué : bouchons solidaires, le Groupe Castel fait le grand saut dans sa lutte contre la pollution plastique au Gabon

Related Posts

Maladies Tropicales Négligées : le financement, un frein à la lutte
Financement

Maladies Tropicales Négligées : le financement, un frein à la lutte

by Michael Moukouangui
30 janvier 2026
Souveraineté alimentaire : 11 milliards de francs CFA pour  dynamiser la filière avicole
Financement

Souveraineté alimentaire : 11 milliards de francs CFA pour  dynamiser la filière avicole

by Michael Moukouangui
27 janvier 2026
Taxe carbone : les entreprises boudent le nouveau dispositif fiscal
Financement

Taxe carbone : les entreprises boudent le nouveau dispositif fiscal

by Michael Moukouangui
4 décembre 2025

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES

Inondations à Libreville : l’urbanisation anarchique coupable numéro 1 selon Hermann Immongault
Local

Inondations à Libreville : l’urbanisation anarchique coupable numéro 1 selon Hermann Immongault

10 février 2026
Aménagement du territoire : vers l’établissement de 5 224 titres fonciers
Local

Aménagement du territoire : vers l’établissement de 5 224 titres fonciers

10 février 2026
49ᵉ session du Conseil des gouverneurs du FIDA : le Gabon marque sa présence
Agronomie

49ᵉ session du Conseil des gouverneurs du FIDA : le Gabon marque sa présence

9 février 2026

© 2022 La lettre verte By Go Digital

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme

© 2022 La lettre verte By Go Digital