• About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
lundi, juin 15, 2026
La Lettre Verte
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
No Result
View All Result
La Lettre Verte
No Result
View All Result

Bassin du Congo : le secteur forestier pèse à peine 9% du PIB des pays membres

Deuxième poumon vert de la planète, le secteur forestier dans le bassin du Congo pèse à peine 9% du PIB des pays membres. Selon la Banque mondiale, cette tendance pourrait être réévaluée si les décideurs politiques de la région mettaient en place des politiques qui valorisent les écosystèmes forestiers, les services qu’ils fournissent et veillent à ce que la pleine valeur des forêts soit mondialement reconnue.

3 avril 2025
0
Bassin du Congo : le secteur forestier pèse à peine 9% du PIB des pays membres
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Le tableau de la Banque Mondiale est formel : le bassin du Congo revêt une importance cruciale pour le monde. Partant de ce constat, pour la banque, un financement international accru, associé à une coopération régionale solide, peuvent garantir la prospérité de cet écosystème vital pour les générations futures. Ce qui passe par des réformes et la mise en place des politiques spécifiques pour renforcer la valeur que les forêts apportent aux communautés forestières, à l’économie nationale et à la communauté mondiale. Celles-ci ne représentent qu’à peine 9% du PIB des pays du bassin du Congo.

LIREAUSSI

Fonds Bleu pour le Bassin du Congo : derrière l’ambition environnementale, quel modèle économique réel ?

Finance climatique : les déclarations de Lee White relancent le débat sur la dette écologique envers le Gabon

Climat : il faut 4 095,464 milliards de francs CFA au Gabon pour financer sa CDN 3.0

Ainsi, selon la Banque mondiale, l’attribution d’une valeur économique à des services écosystémiques tels que la séquestration du carbone, la filtration de l’eau ou la biodiversité permettrait de justifier les investissements dans la conservation et de créer des incitations telles que les programmes de rémunération des services écosystémiques. « Il est ainsi nécessaire d’établir des politiques budgétaires qui récompensent l’utilisation durable des ressources naturelles, à travers des politiques fiscales et de dépenses adaptées », conseille la Banque mondiale. D’autant plus que toutes les recettes issues de l’exploitation forestière devraient être prises en compte dans le budget national et orienter les politiques visant à préserver et à renforcer les ressources forestières et les services écosystémiques.

En effet, grâce aux progrès accompli ces dernières années en matière de lutte contre la déforestation et la promotion de la gestion durable des forêts, la mise en place d’une politique économique basée sur les avantages des politiques écologiques tel que l’accord de Paris sur le climat et le cadre REDD+, qui soutiennent les efforts de réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts, permettrait là aussi selon la Banque mondiale d’atteindre les objectifs de résilience financière.

« La préservation des forêts implique donc d’importants arbitrages économiques dans un contexte où les capacités et ressources internes des pouvoirs publics sont limitées. Pour mobiliser les ressources nationales et encourager des investissements plus importants dans la gestion durable des forêts, une réforme de la fiscalité forestière reflétant l’ensemble des avantages économiques procurés par les forêts constitue une solution », ajoute la Banque mondiale. La participation de toutes les parties prenantes est essentielle pour promouvoir la transparence et la bonne gouvernance dans le secteur forestier.

La Lettre Verte avec la Banque Mondiale

Advertisement Banner
Previous Post

Scandale financier : la SNBG vendue à 1 million de francs CFA à GSEZ

Next Post

Cheikh Ahmadou Bamba : un patrimoine sous valorisé au Gabon

Related Posts

Fonds Bleu pour le Bassin du Congo : derrière l’ambition environnementale, quel modèle économique réel ?
Financement

Fonds Bleu pour le Bassin du Congo : derrière l’ambition environnementale, quel modèle économique réel ?

by Michael Moukouangui
28 mai 2026
Professeur Lee White : « la lutte contre le trafic d’ivoire visait à empêcher Boko-Haram à entrer au Gabon qu’à protéger les éléphants »
Financement

Finance climatique : les déclarations de Lee White relancent le débat sur la dette écologique envers le Gabon

by Michael Moukouangui
26 mai 2026
Climat : il faut 4 095,464 milliards de francs CFA au Gabon pour financer sa CDN 3.0
Financement

Climat : il faut 4 095,464 milliards de francs CFA au Gabon pour financer sa CDN 3.0

by Michael Moukouangui
25 mai 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES

Conflits homme-faune : la meilleur prise en compte des plaintes des communautés locales au cœur des préoccupations nationales
Local

Conflits homme-faune : la meilleur prise en compte des plaintes des communautés locales au cœur des préoccupations nationales

15 juin 2026
Stratégie de CAFI (2026-2035) : « la nature n’est pas un luxe, c’est une nécessité absolue pour la prospérité économique » dixit Rachel Kyte
Biodiversité

Stratégie de CAFI (2026-2035) : « la nature n’est pas un luxe, c’est une nécessité absolue pour la prospérité économique » dixit Rachel Kyte

12 juin 2026
ATBC 2027 : Libreville hôte de la 63e édition, la résilience des écosystèmes au cœur de l’événement
Biodiversité

ATBC 2027 : Libreville hôte de la 63e édition, la résilience des écosystèmes au cœur de l’événement

12 juin 2026

© 2022 La lettre verte By Go Digital

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme

© 2022 La lettre verte By Go Digital