• About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
jeudi, avril 16, 2026
La Lettre Verte
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
No Result
View All Result
La Lettre Verte
No Result
View All Result

Intempéries : Libreville sous un ciel chargé

14 mars 2026
0
Intempéries : Libreville sous un ciel chargé
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Depuis hier, vendredi 13 mars, des pluies continues s’abattent sur Libreville, la capitale gabonaise où les précipitations se poursuivent encore ce samedi 14 mars sans véritable accalmie. Dans plusieurs quartiers, les habitants observent déjà des accumulations d’eau dans les rues et à proximité des habitations, ravivant les inquiétudes sur les risques d’inondations.

LIREAUSSI

Déchets plastiques : les chantiers délaissés de Mays Mouissi

Crise du logement au Gabon : et si la solution se trouvait dans la forêt ?

Développement local : six nouvelles forêts communautaires entrent officiellement en fonction

Pour autant, ces intempéries ne sont pas inhabituelles en cette période de l’année. Le Gabon, situé en zone équatoriale, connaît un régime climatique marqué par plusieurs saisons. Le mois de mars correspond justement au début de la petite saison des pluies, qui s’étend généralement de mars à mai. Cette période se caractérise par des précipitations fréquentes, parfois soutenues, pouvant durer plusieurs jours consécutifs.

À Libreville, mars figure d’ailleurs parmi les mois les plus arrosés de l’année. Les épisodes de pluie continue ne sont donc pas rares, même si leur intensité et leur durée peuvent varier d’une année à l’autre. « Cette continuité des pluies ne doit pas étonner les gabonais. Elle relève du cycle normal si l’on s’en tient à la programmation saisonnière », a fait savoir un expert.

Cependant, si la pluie elle-même relève d’un phénomène saisonnier normal, ses conséquences dans la capitale rappellent une problématique bien connue : celle liée aux difficultés d’évacuation des eaux pluviales. Dans certains quartiers, l’obstruction des caniveaux, l’insuffisance des réseaux de drainage ou encore l’urbanisation rapide contribuent à aggraver les accumulations d’eau lors de fortes précipitations.

Wilfried Mba N.

Advertisement Banner
Previous Post

Viande de brousse : ce que va apporter le nouveau Système de traçabilité

Next Post

Bassin du Congo : 90% de la valeur ajoutée du secteur forêt-bois expatriée en Asie et Europe

Related Posts

Déchets plastiques : les chantiers délaissés de Mays Mouissi
Local

Déchets plastiques : les chantiers délaissés de Mays Mouissi

by Michael Moukouangui
13 avril 2026
Crise du logement au Gabon : et si la solution se trouvait dans la forêt ?
Local

Crise du logement au Gabon : et si la solution se trouvait dans la forêt ?

by Michael Moukouangui
9 avril 2026
Développement local : six nouvelles forêts communautaires entrent officiellement en fonction
Local

Développement local : six nouvelles forêts communautaires entrent officiellement en fonction

by Michael Moukouangui
4 avril 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES

One Forest Vision : six doctorants empruntent le chemin de la recherche
RSE

One Forest Vision : six doctorants empruntent le chemin de la recherche

15 avril 2026
One Health Summit : à Lyon, le REMAPSEN VRP de la lutte contre la désinformation
RSE

One Health Summit : à Lyon, le REMAPSEN VRP de la lutte contre la désinformation

15 avril 2026
Population d’éléphants : l’envers des techniques de comptage au Gabon
Biodiversité

Population d’éléphants : l’envers des techniques de comptage au Gabon

15 avril 2026

© 2022 La lettre verte By Go Digital

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme

© 2022 La lettre verte By Go Digital