• About
  • Advertise
  • Privacy & Policy
  • Contact
lundi, juin 15, 2026
La Lettre Verte
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme
No Result
View All Result
La Lettre Verte
No Result
View All Result

Pétrole : résurgence de la pollution à Coucal, Perenco, minimaliste absolu

12 mars 2026
0
Pétrole : résurgence de la pollution à Coucal, Perenco, minimaliste absolu
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Dans la nuit du 5 au 6 avril 2025, un pipeline de la compagnie pétrolière Perenco lâche, et 400 barils de brut se répandent autour de la station Coucal, dans la Ngounié. L’impact écologique est réel et une centaine de personnes sont mobilisées. 48 heures après, le pipeline est réparé et la société rassure en affirmant que plus des deux tiers du pétrole ont été récupérés et que les rivières ne sont pas touchées. Tout est sous contrôle, dit-on.

LIREAUSSI

Conflits homme-faune : la meilleur prise en compte des plaintes des communautés locales au cœur des préoccupations nationales

Trafic d’ivoire : quatre individus condamnés par le Tribunal Spécial de Libreville  

Pollutions aux hydrocarbures : l’AGEOS, une entité sous exploitée?

Sauf que le contrôle, chez Perenco, semble souvent venir après coup. Au Gabon, l’opérateur français accumule les incidents environnementaux, et ses promesses de nettoyage ne remplacent jamais la prévention. Preuves à l’appui, des résurgences locales dans les sols ont été détectées six mois après la fuite, ce qui a nécessité en février 2026, une mission conjointe pour relancer le nettoyage.

Le message est clair : Perenco excelle dans la réparation après la catastrophe, mais reste timide quand il s’agit d’éviter la catastrophe. Avec des pipelines vieillissants, un suivi environnemental minimal et des infrastructures sensibles aux aléas temporels, tous les ingrédients d’une récidive sont réunis sur le site de la compagnie pétrolière.

Pour les riverains et pour l’environnement, la question est simple. Combien de temps faudra-t-il avant que la prochaine fuite ne vienne tester la réactivité de l’entreprise ? Tant que la prévention restera secondaire, le Gabon continuera de jouer à la roulette russe avec ses rivières, ses forêts, ses animaux et ses sols. Pendant ce temps, ces compagnie telles que Perenco qui n’ont aucun intérêt géographique, historique et culturel, continueront de compromettre l’avenir des écosystèmes naturels du pays.

C’est peut-être ici la preuve que nettoyer, c’est bien mais prévenir, c’est encore mieux car avec Perenco, on est jamais à l’abri d’une nouvelle pollution.

Wilfried Mba N.

 

Advertisement Banner
Previous Post

Bassin du Congo : augmentation de 14,2% de la perte de forêts primaires

Next Post

Nettoyage : des équipements pour la cure des bassins versants

Related Posts

Conflits homme-faune : la meilleur prise en compte des plaintes des communautés locales au cœur des préoccupations nationales
Local

Conflits homme-faune : la meilleur prise en compte des plaintes des communautés locales au cœur des préoccupations nationales

by Michael Moukouangui
15 juin 2026
Trafic d’ivoire : quatre individus condamnés par le Tribunal Spécial de Libreville   
Local

Trafic d’ivoire : quatre individus condamnés par le Tribunal Spécial de Libreville  

by Michael Moukouangui
10 juin 2026
Pollutions aux hydrocarbures : l’AGEOS, une entité sous exploitée?
Local

Pollutions aux hydrocarbures : l’AGEOS, une entité sous exploitée?

by Michael Moukouangui
10 juin 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIERS ARTICLES

Conflits homme-faune : la meilleur prise en compte des plaintes des communautés locales au cœur des préoccupations nationales
Local

Conflits homme-faune : la meilleur prise en compte des plaintes des communautés locales au cœur des préoccupations nationales

15 juin 2026
Stratégie de CAFI (2026-2035) : « la nature n’est pas un luxe, c’est une nécessité absolue pour la prospérité économique » dixit Rachel Kyte
Biodiversité

Stratégie de CAFI (2026-2035) : « la nature n’est pas un luxe, c’est une nécessité absolue pour la prospérité économique » dixit Rachel Kyte

12 juin 2026
ATBC 2027 : Libreville hôte de la 63e édition, la résilience des écosystèmes au cœur de l’événement
Biodiversité

ATBC 2027 : Libreville hôte de la 63e édition, la résilience des écosystèmes au cœur de l’événement

12 juin 2026

© 2022 La lettre verte By Go Digital

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Financement
  • Biodiversité
  • Climat
  • Local
  • RSE
  • Agronomie
  • Tourisme

© 2022 La lettre verte By Go Digital